Décider avec l'IA
De l'usage à la maîtrise stratégique
Un formateur humain. Une IA co-animatrice espiègle. Un Mentor IA qui reste avec vous après la formation.
Ce n'est pas une formation où on vous montre des slides sur l'IA. C'est une formation où vous travaillez avec l'IA, en direct, sur vos vrais sujets, pendant deux jours. Et quand vous repartez, votre Mentor IA repart avec vous.
Vous n'êtes pas seul face à un écran
Stéphane
16 ans en formation, chef d'entreprise, et utilisateur intensif de Claude. La plupart des formateurs IA ont une ou deux de ces casquettes ; il a les trois.
Az
Elle intervient en direct et commente les slides aux côtés du formateur.
Votre Mentor IA
Il vous guide pendant les deux jours et reste actif après la formation.
En deux jours, vous passez de « c'est impressionnant »
à « je sais quoi en faire »
Vous savez déjà que l'IA existe. Vous avez peut-être même testé ChatGPT ou Claude. Ce qui vous manque, ce n'est pas l'émerveillement. C'est un cadre mental pour l'utiliser avec discernement, sans vous faire avoir, et sur vos vrais problèmes.
Supports en ligne, pas de classeur
Tout est accessible en ligne, pendant et après la formation. Pas de PDF à perdre. Vos ressources restent vivantes.
Pratique sur vos vrais cas
Vous ne travaillez pas sur des exercices génériques. Vous travaillez sur vos propres sujets, vos propres documents, vos propres décisions.
Sécurité et bon sens
On vous dit ce qu'il faut protéger, ce qu'il faut vérifier, et comment ne pas se faire avoir par une IA qui hallucine.
Un plan d'action en repartant
Vous repartez avec un plan concret pour continuer. Pas de grand discours. Des actions précises.
La formation se termine. Le Mentor IA reste.
Supports de cours accessibles
Tous les contenus de formation restent accessibles en ligne. Revenez-y quand vous en avez besoin.
Votre Mentor IA toujours actif
Le Mentor IA avec lequel vous avez travaillé pendant la formation continue de vous accompagner. Même contexte, mêmes réflexes.
Ressources pratiques
Fiches méthode, guides de prompt, références : tout ce qui vous a servi pendant la formation reste disponible.
Évaluation à J+30
Un mois après, on mesure l'impact réel sur votre quotidien professionnel.
Du « je ne sais pas quoi lui demander » au plan d'action
Jour 1
Comprendre et maîtriser
Jour 2
Construire et pérenniser
Les 4 Piliers d'un usage maîtrisé
Recadrer
L'IA divague ? Vous la recadrez. Comme un collaborateur qu'on recentre.
Contextualiser
Donner le contexte que l'IA n'a pas. Votre métier, vos contraintes, vos objectifs.
Vérifier
L'IA peut halluciner. Vous vérifiez. Toujours.
Itérer
Le premier jet n'est jamais le bon. Vous itérez jusqu'au résultat professionnel.
Finançable. Formation portée par un organisme certifié Qualiopi. Programme détaillé envoyé sur demande.
Prérequis
- Ordinateur portable
- Pouvoir créer un assistant personnalisé sur au moins une plateforme (Custom GPT, Projet Claude ou Gem Gemini)
- Répondre au questionnaire de pré-formation transmis en amont
Formateur et organisme de formation
Formateur : Stéphane Commenge
Consultant en transformation numérique et intelligence artificielle. Accompagne les dirigeants de PME et ETI et leurs collaborateurs dans l'intégration opérationnelle de l'IA générative.
Formation portée par ALIA Formation, organisme certifié Qualiopi.
Prochaines sessions
23 et 30 juin 2026
8 et 15 septembre 2026
6 et 13 octobre 2026
3 et 10 novembre 2026
Session Avril 2026 : six chefs d'entreprise face à l'IA
Ils sont venus à Valence les 7 et 14 avril 2026. Six chefs d'entreprise, quatre secteurs, des questions très différentes. Deux jours plus tard, chacun est reparti avec sa méthode, son Mentor IA, et une idée claire de ce qu'il allait en faire. Voici ce qu'ils en disent, en chiffres et en mots.
Cette session inter-entreprises du parcours « Décider avec l'IA » a été animée dans les locaux valentinois par Stéphane Commenge, chef d'entreprise praticien de l'IA au quotidien et concepteur du programme. Sept participants inscrits, six réponses recueillies en clôture, un questionnaire envoyé aux participants en fin de J2 dans le cadre du suivi Qualiopi exigé par ALIA Formation, l'organisme qui porte la certification. Les chiffres qui suivent sont des moyennes sur ces six réponses.
6 répondants sur 6. 100 % de chefs d'entreprise. Curseur de confiance par défaut positionné à 1.
« Je ne suis pas technique, ça va me dépasser »
Nicolas Chaffois préside Cuisine Aviva Valence. Dirigeant d'un magasin de cuisine équipée, il n'est pas développeur, il n'a pas fait d'école d'ingénieurs, et au moment de remplir le questionnaire de satisfaction, il a mis le curseur de confiance à 1 sur 10.
Et pourtant. Dans ses trois mots pour décrire la formation : « prise de conscience ». Sa note globale : 9 sur 10. Sa recommandation : 9 sur 10.
Le message qu'il envoie est limpide. On ne sort pas de cette formation technicien. On en sort lucide. On comprend ce que l'IA sait faire, ce qu'elle ne sait pas, et comment la cadrer sans se faire avoir. Nicolas ne prétend pas être prêt à l'utiliser seul demain matin. Il sait désormais où il en est. Chacun avance à son rythme, et cette première marche de lucidité vaut mieux qu'une fausse assurance que la formation se refuse à vendre.
« Comment ça tient dans mon métier concret ? »
Chez CIBOX, deux participants sont venus ensemble : Sébastien Felix, président, et Alexandre Carton, directeur commercial. Deux jours durant, ils sont revenus sur le même dossier : la conformité de leurs produits aux normes en vigueur. Un sujet touffu, chronophage, où la moindre imprécision a des conséquences commerciales et juridiques.
Ce qu'ils ressortent de la formation, ce n'est pas une théorie. C'est un début de chantier : chacun construit son Mentor IA dédié, calibré sur leur documentation technique, capable de répondre aux questions réglementaires qui les occupent au quotidien. Actif après la formation.
Alexandre, en trois mots : « découverte, rassurante, utile ». Sébastien : « concrète, animée, conviviale ». Aucun des deux ne repart avec un diaporama à classer. Ils repartent avec un outil en construction, posé sur leur propre terrain, qui va continuer de s'affiner à mesure qu'ils l'utiliseront sur les vrais dossiers des prochaines semaines.
« Est-ce que ça va vraiment changer quelque chose dans ma boîte ? »
Magali Chaumel copréside avec Laurent Lefevre l'Agence Aréas Lefevre & Chaumel à Saint-Marcel-lès-Valence. À la question « usage concret envisagé », sa réponse tient en une ligne, mais dessine un plan d'action :
« Créer des assistants RH, commerciaux, marketing. Travailler sur la feuille de route. »
En trois mots : « dense, utile, enrichissant ». Note globale : 10 / 10. Recommandation : 10 / 10.
Ce n'est pas une réaction d'enthousiasme convenue. C'est une vision. Magali ne voit plus l'IA comme un outil à maîtriser au futur, elle la voit comme un levier à déployer maintenant sur trois fonctions clés de son agence. La formation lui a donné la méthode pour le faire, et la feuille de route devient un sujet de direction, pas un sujet technique.
« Je n'ai pas envie de me faire piéger par des hallucinations »
C'est la peur la plus fréquente, et elle est légitime. L'IA dit parfois n'importe quoi avec aplomb. Elle peut inventer un chiffre, une citation, une source, une jurisprudence. Comment l'utiliser sans se retrouver avec une information fausse dans un mail client, un contrat, un document officiel, une réponse à appel d'offres ?
La méthode EvidencAI repose sur quatre réflexes simples, enseignés pendant les deux jours et pratiqués sur les dossiers réels des participants :
- Reformuler la demandeau lieu de la subir. La plupart des mauvaises réponses de l'IA viennent d'une mauvaise question.
- Donner le bon contexteà l'IA avant d'attendre une réponse juste. Un document, un exemple, un interdit, une cible : le contexte fait la précision.
- Vérifier systématiquementce qu'elle produit, et savoir où ça peut clocher. Certaines zones sont plus risquées que d'autres.
- Corriger jusqu'au résultat attendu.L'IA ne délivre pas un produit fini du premier coup, c'est un dialogue.
Laurent Lefevre, président de l'Agence Aréas Lefevre & Chaumel, a trouvé le niveau de contenu « trop complexe ». C'est sa réponse honnête. Et pourtant, dans le même questionnaire, ses trois mots à la sortie sont « surprenante, intéressante, pointue » et il recommande la formation à 9 sur 10. Ce que dit cette tension ? Qu'on ne survend pas. La formation ne cherche pas à faire facile. Elle cherche à faire juste, et à outiller durablement.
« Et après la formation, je fais quoi tout seul ? »
C'est la différence majeure de ce parcours. Chaque participant ne repart pas avec un manuel à ranger sur une étagère, mais avec son propre Mentor IA, construit pendant les deux jours sur le métier, le contexte, les documents de son entreprise. Ce Mentor IA reste actif après la formation et continue de progresser au rythme de son utilisateur.
Sarah Carrier préside Holding Carrier, un groupe de location TP-bâtiment. Son usage envisagé : préparer ses assemblées générales. Un rendez-vous annuel, codifié, chronophage, stratégique. Elle en repart avec son Mentor IA qui l'aidera chaque année, nourri des documents propres à son groupe, formé à sa façon de travailler.
Laurent, Magali, Nicolas, Sarah, Sébastien, Alexandre : tous les six repartent avec le leur, calibré sur leur réalité, pas sur un cas d'école. Cette pédagogie par l'action, où le formateur humain est flanqué d'une IA co-animatrice pendant les deux jours, c'est ce qui distingue ce parcours d'une formation IA générique.
Ce qu'on retient de cette session
Six dirigeants. Six métiers. Quatre secteurs : assurance, cuisine équipée, location TP-bâtiment, électronique. Aucun n'était développeur. Aucun n'est reparti développeur. Tous sont repartis avec trois choses :
- Une méthode, la méthode EvidencAI, pour décider avec l'IA sans s'y perdre.
- Un Mentor IA, calibré sur leur métier, actif après la formation.
- Un projet concret à déployer dans leur entreprise dès la semaine suivante.
Ce que cette session dit du moment que traversent les dirigeants de PME en 2026 : ils ne veulent plus être impressionnés par l'IA, ils veulent s'en servir. Ils n'ont pas le temps de devenir ingénieurs, et n'en ont pas l'intention. Ils cherchent un passage de relais lucide entre la technologie et leur métier. Ceux qui sont venus à Valence en avril 2026 sont repartis avec ce passage. Les retours en chiffres comme en verbatims le disent : on peut former des chefs d'entreprise à décider avec l'IA en deux jours, à condition d'ancrer chaque geste dans leur métier réel, et de leur laisser un outil qui continue de travailler pour eux après.


